Sécurité informatique pour les TPE et les indépendants en Isère (38)

Une petite entreprise n’a pas besoin d’un dispositif de grande entreprise : une dizaine de réflexes bien appliqués suffisent à éviter la plupart des incidents. Voici lesquels, et comment je vous aide à les mettre en place.

Les 8 réflexes qui protègent vraiment une petite entreprise

  • Des sauvegardes testées. Une copie sur un support externe ou en ligne, déconnectée de l’ordinateur, et une restauration d’essai de temps en temps. C’est la meilleure protection contre une panne, une erreur ou un rançongiciel.
  • Des mises à jour faites. Windows, macOS, navigateur, logiciels de gestion et box : la plupart des attaques exploitent des failles pour lesquelles un correctif existe déjà.
  • Un antivirus à jour et surveillé. Sur Windows, Microsoft Defender peut suffire s’il est correctement activé et suivi. L’essentiel est de ne pas empiler plusieurs solutions et de vérifier régulièrement qu’elle fonctionne.
  • Des mots de passe solides et la double authentification. Un mot de passe différent pour chaque service, rangé dans un gestionnaire de mots de passe, et la double authentification activée au moins sur la messagerie et les services en ligne importants.
  • De la prudence avec la messagerie. Faux e-mails de livraison, de banque ou de facture : vérifier l’expéditeur, ne pas ouvrir une pièce jointe inattendue, ne pas saisir ses identifiants depuis un lien reçu par e-mail.
  • Des droits limités. Utiliser au quotidien un compte standard plutôt qu’administrateur, et supprimer les comptes des personnes qui ont quitté l’entreprise.
  • Un réseau Wi‑Fi sain. Mot de passe robuste et chiffrement WPA2 ou WPA3, un réseau invité pour les visiteurs, et un mot de passe d’administration de la box changé.
  • Des disques chiffrés sur les ordinateurs portables. En cas de perte ou de vol, les données restent illisibles.

Que faire en cas d’incident ?

Si un poste semble infecté ou si des fichiers sont devenus illisibles (message de rançon, extensions inconnues) : déconnectez-le immédiatement du réseau et du Wi‑Fi, sans l’éteindre brutalement si possible, ne payez rien et n’essayez pas de « nettoyer » vous-même. Appelez-moi : le plus important est de préserver les sauvegardes et de comprendre ce qui s’est passé avant de reprendre le travail.

Le site cybermalveillance.gouv.fr propose également des conseils publics et des fiches pratiques en cas de cyberattaque.

Comment je vous accompagne

Je fais le tour de votre installation, je corrige ce qui est urgent (sauvegardes, mises à jour, protection des postes, messagerie, Wi‑Fi), puis je vous explique les bonnes pratiques à donner à votre équipe. Ensuite, un suivi régulier dans le cadre d’un contrat de maintenance, ou des interventions ponctuelles, selon votre besoin.

Comment ça se passe

Trois étapes simples

1. On repère les risques

Sauvegardes, mises à jour, protection des postes, messagerie, accès : je vérifie ce qui existe et ce qui manque.

2. Je corrige les priorités

Je mets en place ou je répare ce qui protège le plus, en commençant par les sauvegardes et les mises à jour.

3. Vous gardez les bons réflexes

Je vous explique en termes simples quoi faire et quoi éviter, pour vous comme pour votre équipe.

Pour un devis gratuit, appelez le 06 13 52 32 58 ou écrivez-moi depuis la page contact.

Questions fréquentes

Vos questions

Mon antivirus suffit-il à me protéger ?

Non, pas à lui seul. Il bloque une partie des menaces, mais les sauvegardes, les mises à jour, des mots de passe solides et la vigilance face aux e-mails frauduleux sont tout aussi importants.

Combien de sauvegardes faut-il avoir ?

Une bonne pratique est de garder au moins deux copies en plus des données d’origine, sur deux supports différents, dont une hors de l’entreprise ou déconnectée. L’essentiel est qu’elles soient vérifiées.

Que faire si un ordinateur est infecté ?

Le débrancher du réseau, ne rien payer et me contacter avant d’aller plus loin. Les sauvegardes doivent rester intactes.

Faut-il changer régulièrement ses mots de passe ?

Mieux vaut des mots de passe longs et uniques, rangés dans un gestionnaire, avec la double authentification, que des changements fréquents sur des mots de passe faibles. Il faut les changer en cas de fuite ou de doute.

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